- 113 morceaux graves - 1 dvd - 7 albums - 1 maxi - 17 compiles - 21 clips -
700 concerts - +de 2000 stations service -
moins que Prince,
plus que les Sex Pistols
.

 

 



¬ last album
"Pousser la voiture" ©2007
16 titres ; mise en bouche :
mp3
(some videos: http://fr.youtube.com/doublenelson)
(distribution http://www.cd1d.com)
(presse : page "productions")

C'est quoi comme musique ?
-on n'est pas dans la merde-
discocore/indusgroove deviant (..sexy
), hypnotico-ultrabass-swingtrash (..tribal), punk'n bass-machine urbain (..psyche) .. souple mais tendu, fonce mais clair, + decors onereux (faut pas deconner avec l'emballage)

Plus de precisions quoique ; do you like that ? Can, Suicide, Ali Farka Toure, The Melvins, Kraftwerk, Sonic Youth, Lightning Bolt, Donna Summer, Snakefinger, les films de sous-marin, Public Image Limited,
Captain Beefheart, David Lynch, Sepultura, Led Zep, Ween, les bars, Laibach, Oto, Nirvana, Hazil Adkins, la science-fiction, Primus, The Supremes,
Beastie Boys, Devo ...o yeah

¬ soon
"Zazen" ©2009 court-metrage mystico-fantastique 35mm
...zic + montage en travaux (real. M.H. Ramm)
>"Carte postale" sur le site d'Arte TV :
http://php.arte-tv.com/court-circuit-off/index.php?page=magazine&mag=EM355
(click "Carte postale", onglet au-dessus de l'ecran tv)
*diff. 28/11/07, emission "Court-circuit"
¬ loisir
"Naguere les Etoiles"
©kinorev 2005
(tournee 2009, voir page "concerts")

Piece de theatre de science-fiction de serie Z ; effets speciaux de la mort en direct live, aventures palpitantes, dialogues pointus, costumes improbables, cascades, scenario a la hauteur de toutes les esperances, budget indecent of course.
**Acteurs filmes et incrustes en direct dans un film projete sur ecran (montage live de la bande son et des images), fucking bluffant !
Thanks messieurs Georges Melies, Ed Wood,
Ray Harryhausen ...
(
real. M.H Ramm, B.O. DN, actor DN and so good friends)

>"Making Of" sur le site d'Arte TV
http://www.dailymotion.com/video/x4o3ga_naguere-les-etoiles_shortfilms
*diff. 11/7/07, emission "Court-circuit"


 

¬ dvd, the only one ©2004 (AND Music/F)
"Double Nelson und Mogalito H.Ramm :
la somme des faits ne peut depasser la quantite du tout"
2 court-metrages (SF et fantastic) + bande annonce du prochain,
1 bout de concert (fev. 04) - son pourri, roots mais patate,
15 clips (de 89 a 04).
habillage dans le respect du bon esprit classieux, 150mn d'images (quand meme)
>
des images sur http://fr.youtube.com/doublenelson
>des details pages "magasin" et "videos"

 

¬ concerts
France, Suisse, Hollande, Belgique, Espagne, Allemagne, Autriche, Suede, Luxembourg, Italie (including Sicile, Sardaigne), Tchequie, Slovaquie, Angleterre, Hongrie ...never by plane (shit.)


... piece radiophonique ©94"Dimension criminelle"
(real. M.H Ramm, B.O. Ramm et DN, acting DN)
B.O inquietante, suspens insoutenable, une intrigue policiere dans le milieu de la nuit, des personnages bizarres .. irreels ..
... recording au Mali .. by plane (cool.), Lobi Traore (2 albums), Ibrahim Dicko, D.Diakite

Live reports :
"PULSZ #2" mai 09 - concert à St-Etienne le 30 avril 09
Double Nelson : pour halluciner des conduits auditifs.
Il est impossible de décrire cette musique pour la simple et bonne raison que Double Nelson est ... unique : ils réussissent à mixer l'avant-gardisme et le groove matinés d'une démarche industrielle pas piquée des hannetons.
Les compos ne sont pas des morceaux au sens de produit commercial calibré, nous ne sommes pas non plus dans la proposition de compos structurées par le rock ou la pop (avec refrains, ponts et transitions) mais dans l'univers de Double Nelson nous livrant des compos organiques en évolution constante, en création live dans nos ouïes. Ils ont ce don insensé qui consiste à nous faire pénétrer dans leur univers sans trop donner l'impression de savoir où ils vont : détrompez-vous ! Ils vous triturent les cellules auditives, vous manipulent les réminiscences cérébrales, vous achèvent bien les neurones afin de recomposer des échantillons sonores judicieusement malaxés-agencés-manufacturés et rien ne laisserait supposer la présence de la moindre séquence, le moindre logiciel, tant il y a de la vie et de l'humain !
En fait rares sont les groupes réussissant cette alchimie de l'avant-gardisme sonique et une jouissance indéniable à manier le collage sonore. On s'aventurerait bien à citer Skinny Puppy (époque "The last rights") et Tempsion, mais limiter la comparaison à deux groupes serait malhonnête, les collages visuels d'un Lynch donneraient une autre vision de ce groupe pour ce qui est de l'imaginaire délirant.
De toute façon (trop) rares sont les groupes comme Double Nelson à faire oublier la durée d'une composition, tant les structures musicales sont prévisibles chez certains ...
Proposer un blues électro-acoustique sans sample ridicule et dans une mouvance sound-design "c'est pô banal" comme dirait Jean-Pierre dans le film "Louise-Michel". Et ne vous arrêtez surtout pas à une première écoute : leur musique demande plus car elle ne se consomme pas.
Pour faire bref : un son énorme, un imaginaire hallucinant et des compos à secouer sa viande ... Que devrait demander le peuple ? sûrement pas du pain et des jeux mais Double Nelson !
Kokoro Gatari

METAL SICKNESS/webzine : concert à Douai le 3 nov. 07
C'est dans l'hippodrome de Douai, scène nationale de théâtre de la ville, que le concert a lieu ; pas dans la grande salle (faut pas déconner non plus) mais quand même, ça fait plaisir de voir des genres de musiques extrêmes accueillis entre quatre murs au statut pas forcément synonyme de rock'n roll.
Arrivé en touriste, les battements électriques saturés de Double Nelson me happent, je pousse les (lourdes) portes de la salle et là, paf ! le choc. Non, la station Mir n'a pas été détruite ! Elle gît simplement au fond de l'océan indien avec à son bord deux astronautes oubliés de Mère Russie, et dans son module exigü, les survivants ont monté un groupe de rock fait de brics et de brocs avec tout un tas de machines esquintées, des guitares usées au son n'ayant plus grand chose à voir avec de la musique et une batterie branlante. Il fait chaud, l'éclairage est celui des lampes de secours, une atmosphère de démence domine. Le duo joue un rock pressurisé du bocal et hanté par les machines, un improbable bricolage indus aux beats acides et au groove lacif que vient tantôt attiser, tantôt tempérer la voix de Gaze. Sur scène Double Nelson cultive l'ambiguité, le spectateur est destabilisé par le flou entretenu entre le pré-enregistré et l'interprété : vocoders, instruments passés à l'octaveur et boîte à rythme viennent troubler les repères. À l'ambiguité des sons s'ajoute celle des corps, danse vicieuse du satyre au torse suant autours de sa ménade que ce huis-clos en papier-alu condamne à se confronter sensuellement sans jamais se consommer, jeu de traque, de fuite sur fond de tronçonneuses allumées et de riffs sauvages bourrinés jusqu'à plus soif. DN construit un univers très personnel et les points de comparaison manquent : ça tangue de l'électro à l'indus, ça lorgne méchamment sur le punk en chatouillant la noise, bref, un foutu bordel hautement recommandable aux tympans masochistes et un spectacle à part entière.
(Thib.)